



Octobre, on lit Kamome Shirahama.
Mangaka japonaise, autrice de la série « L’atelier des sorciers », crée ses dessins à l’ancienne (plume et encre). L’univers de l’atelier des sorciers est un monde magique où la pratique de la magie est réservée à ceux et celles qui ont une nature magique innée dès leur plus jeune âge.
Publiée depuis 2016 et toujours en cours de publication, la série est pour les jeunes (12 ans et +) et les moins jeunes.
Coco, qui n’est pas née sorcière, est bien déterminée à le devenir. Après un acte de magie involontaire qui tourne mal, Coco est admise à l’atelier de Kieffrey, un jeune sorcier qui a déjà trois apprenties. L’apprentissage de la magie n’est pas de tout repos, surtout qu’une force malfaisante opère dans l’ombre.
Kamome Shirahama a créé un monde où la magie est fascinante, mais aussi dangereuse.
C’est un récit d’apprentissage comme il en existe des centaines. Ce qui distingue la série est le graphisme exceptionnel, les clins d’œil à une époque « vintage » de manga et les relations entre les personnages. Oui, il y a un soupçon d’influence de la popularité de l’œuvre de Rowlings, mais Kamome Shirahama a su créer un univers séduisant que l’on veut explorer et même y rester.
Vendue à plus de 5.5 millions d’exemplaires, récipiendaire de plusieurs prix (Festival d’Angoulême, Prix Mangawa, Japan Expo, YALSA de l’ALA), la série est disponible en grand format de luxe « grimoire » (deux volumes par livre) avec couverture rigide, illustrations en couleur et des suppléments graphiques, depuis 2025.
Une série dérivée « La Cuisine des sorciers » de Hiromi Satō imagine que la nuit venue, Kieffrey et son meilleur ami Olugio (surveillant, conseiller, inventeur de l’atelier) élaborent des recettes pour nourrir les apprenties. Recettes magiques garanties.
L’atelier des sorciers, disponible en format imprimé, de luxe ou numérique (BAnQ).

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