C’est vendredi que lisez-vous ? Light novel édition

Inspiré de «It’s Friday, what are you reading? » #FridayReads de LibraryThing, le rendez-vous hebdomadaire des membres de Listy et LibraryThing.

La lecture d’été est souvent synonyme de lecture légère. Mais pas toujours et souvent le degré de légèreté varie selon les lecteurs et lectrices.

Les « Light Novel », des titres japonais, entre 40 000 et 50000 mots, avec des illustrations de type anime et manga, ont la cote chez le public jeune adulte et moins jeune adulte.

Depuis plus de vingt ans, les mangas sont inclus dans nos vies de lecteurs et lectrices.

Les plus « mordus » ont découvert la série Akira dans les années 90, mais le boom des éditeurs francophones et anglophones de manga est arrivé au début des années 2000.

Anime et manga formaient le duo de choc. L’un nourrissait l’autre et vice versa. Ils sont maintenant trois.

Les « Light Novel » adaptent les séries de mangas/anime dans pour un public jeune adulte, principalement dans un format imprimé.

Leur popularité ne se dément plus.

Maintenant le trio est immuable : anime/manga/light novel.

La populaire série « Demon Slayer » se décline en manga, « Light Novel » et anime.

J’ai découvert les « Light Novel » par l’adaptation de la série « Les carnets de l’apothicaire ». La série de romans est en cours de publication et chaque nouveau tome est attendu avec impatience. Le tome six est sur ma liste de lecture d’été.

Une liste des titres « Light Novel » (en version anglaise) des séries manga/anime/light novel est disponible.

Une des tendances fortes est la transition de personnages dans un autre monde parallèle ou « isekai ».

J’ai dévoré les cinq tomes de la série manga en traduction française (les tomes 6 et 7 arriveront plus tard cet été) « Un comptable à la cour » en quelques jours.
C’est un « isekai » romantique dans un monde magique. Kondo, salarié et bourreau de travail, se retrouve soudainement transporté dans un monde où la magie est omniprésente. Kondo fera sa place en réorganisant les budgets du royaume, tout en essayant de survivre à son allergie à la magie. Les mangas sont l’adaptation de la série de « Light Novel ».

Humour, intrigues de cour et romance entre Kondo et le capitaine des chevaliers, Aresh. Plus d’un million d’exemplaires en circulation. Un comptable à la cour est un des titres incontournables du courant BL : des romances, entre deux personnages masculins, écrites par et pour un public féminin.

Les « Light novel » Un comptable à la cour en traduction française sont à paraitre, les traductions anglaises (The Other World’s Books Depend on the Bean Counter, Vol. 1 (light novel): Holy Maiden Summoning Improvement Plan) sont disponibles en librairie.

Mes exemplaires arrivent bientôt.