



5 mai, Cinco de Mayo. Un jour de réjouissance et de fête pour le peuple mexicain pour célébrer la victoire de l’armée mexicaine contre les forces militaires de Napoléon III en 1862. Cette fête est devenue populaire dans la diaspora mexicaine américaine en Californie et au Texas et à travers les États-Unis à partir des années 1940.
Deux autrices à connaitre.
Cristina Rivera Garza, historienne, professeur et autrice. Prix Pulitzer (2024) pour « L’invincible été de Liliana », le récit, trente ans après sa mort, du féminicide de la soeur de l’autrice. Le récit d’une recherche de vérité, d’une quête pour comprendre et donner une voix à celle qui a été fauchée trop tôt. Publié chez 7e Globe, ce livre a reçu le prix « Les Inrockuptibles » du roman étranger 2023.
Cristina Rivera Garza a aussi publié en 1999, « Personne ne me verra pleurer ».
Laura Esquivel, autrice, scénariste, politicienne. Son roman « Chocolat amer » traduit partout dans le monde, adapté au cinéma (1992) par son mari Alfonso Arau et scénarisé par Laura Esquivel, est un trésor méconnu. Chocolat amer a été traduit en anglais sous le titre « Like water for chocolate »
« Chocolat amer » annonce ces couleurs dès le sous-titre « roman-feuilleton où l’on trouvera des recettes, des histoires d’amour et des remèdes de bonne femme ». Un amour impossible avec comme toile de fond la révolution mexicaine. Une passion brûlante, une cuisine épicée et un code rigide de vie pour les femmes sont les ingrédients de cette fresque romanesque aux accents de réalisme magique.
Laura Esquivel a aussi publié « Vif comme le désir » en 2001.

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